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Définition et origine

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L’instinctothérapie pousse les pratiquants à se tourner vers les insectes L’instinctothérapie est une pratique alimentaire crudivore fondée en 1964 par le suisse Guy-Claude Burger. Il part du principe que le système digestif de l’Homme n’a pas pu évoluer génétiquement au point de repenser notre alimentation complète telle qu’elle est pratiquée actuellement : viandes animales en excès, alimentation pauvre en fibres etc… L’instinctothérapie vise à éviter les artifices ou ce qui pourrait altérer l’odeur et à « laisser l’instinct alimentaire réguler spontanément l’équilibre nutritionnel et à garantir le fonctionnement correct du métabolisme. » Les gens qui pratiquent cette façon de s’alimenter disent que leur instinct les porte facilement vers la consommation d’insectes. Le régime flexitarien est un mode de consommation alimentaire qui consiste à manger moins de viande et à choisir des produits de saison plus qualitatifs. Le flexitarien se définit comme un consommateur éclairé, qui souhaite limiter son empreinte carbone par sa manière de s’alimenter. Il va privilégier la qualité des produits, vérifier leur provenance, s’attacher aux labels, limiter sa consommation de viande et de poisson. On appelle flexitarisme un régime alimentaire au sens de mode alimentaire qui prône une consommation de viande rouge et de poisson limitée -- une à deux fois par semaine -- sans pour autant y renoncer totalement comme c'est le cas pour le végétarisme. D'ailleurs, le flexitarisme n'interdit aucun type d'aliment. Il suggère simplement d'enrichir son alimentation en fruits et légumes et de varier au maximum les aliments consommés (légumes entiers, fruits frais ou secs, légumineux, céréales, etc.). L'autre aspect important du « régime » flexitarien est sa composante écologique. Le flexitarisme recommande en effet une alimentation de qualité -- plutôt que de quantité -- et respectueuse de l’environnement. La viande est, par exemple, achetée de préférence en circuit court, chez son boucher local. Comme elle est consommée en moindre quantité, cela n'a pas d'incidence sur le budget. Les fruits et légumes de saison sont privilégiés. Les aliments transformés, de leur côté, sont bien sûr écartés.

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L'insecte : un alicament ?

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Le terme alicament est la contraction d’aliment et de médicament. Les alicaments (de la contraction des mots «aliment» et «médicament») ne nous veulent, par définition, que du bien : ils ne se contentent pas uniquement de nous nourrir, ils nous soignent aussi ! On appelle alicament naturel un aliment d’origine végétale ou animale dont les propriétés nutritives et curatives ne sont dues qu’à ses substances propres (ses vitamines, ses minéraux, etc.). Si certains sont parfaitement connus et assimilés par la plupart d’entre nous (baies de goji, chia, canneberges) d’autres sont moins familiers voire complètement ignorés comme les insectes. En Europe Occidentale, les vertus médicinales des insectes comestibles sont encore très ignorés, on accorde plus volontiers ces temps-ci une place aux plantes. Ailleurs, la médecine traditionnelle les utilise depuis longtemps. Les mille-pattes sont utilisés en médecine traditionnelle coréenne pour soigner l’arthrite tandis que la médecine tibétaine traite les personnes présentant certaines affections cardiaques et rénales, ainsi que des dysfonctionnements de virilité avec Ophiocordyceps sinensis (un insecte-champignon). Origine : L’instinctothérapie : remontons au plus loin de notre histoire et de l’alimentation des hommes préhistoriques. Vous imaginez facilement une famille d’Homo Sapiens-Sapiens en repas autour d’un gros mammouth ? Ce type d’instant existait mais n’était pas le quotidien de nos ancêtres. Il est fort à parier que le régime de nos ancêtres se rapprochaient de celles pratiquées par nos cousins : les grands singes. Avec une alimentation particulièrement frugivores, les singes se nourrissent en grande partie de verdure et de fruits mais aussi de beaucoup d’insectes qui peuvent constituer 20% de leur alimentation ! Ils tolèrent un peu de viande et de poisson quand ils en trouvent. Le métabolisme humain et celui des grands singes est quasiment le même, il fait intervenir les mêmes enzymes.

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Avantages et inconvénient

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Les avantages et inconvénients du régime flexitarien Avantages - Facile à suivre Avec la consommation occasionnelle de viande et de poisson, le régime flexitarien est extrêmement facile à suivre au quotidien : l'alimentation est végétarienne la plupart du temps sauf dans les cas où il n'y a pas alternatives végétales. - Préserve l'environnement Réduire sa consommation de viande aura un impact positif sur l'environnement, même si cela n'est pas à temps plein. - Permet de faire une transition en douceur De nombreux flexitariens deviennent végétariens, cela leur permet donc de faire une transition petit à petit sans sensation de manque de certains aliments. - Inconvénient Bienfaits santé variables Si le végétarisme a de nombreux bienfaits sur la santé, le flexitarisme peut s'en approcher à condition de ne consommer viande et poisson qu'une à deux fois par semaine. Par ailleurs il reste important d'équilibrer ses repas végétariens afin qu'ils couvrent tous les besoins en protéines avec des légumineuses par exemple.

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Les grands principes

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Les grands principes du régime flexitarien Pourquoi moins manger de viande ? Les flexitariens le sont généralement pour des raisons touchant au bien-être animal, à la santé ou dans une démarche écologique. La diminution de consommation de viande aurait également un impact positif sur la prévention de certains cancers de la sphère digestive (notamment le cancer du côlon). Les aliments autorisés Tous les groupes d'aliments sont consommés, c'est la fréquence de consommation qui va varier : les céréales, fruits et légumes, produits laitiers et matières grasses seront consommés chaque jour tandis que les viandes et poissons seront occasionnels. Comment le régime flexitarien vous aide à garder une bonne santé Le régime flexitarien peut avoir des similitudes avec le régime végétarien et donc les mêmes bienfaits pour la santé (prévention des maladies cardiovasculaires et de l'obésité) mais cela dépendra de la fréquence de consommation des viandes et poissons. Les poissons gras sont riches en oméga 3 et permettront de couvrir les besoins en lipides de bonne qualité, à contrario une trop grande fréquence de consommation de viandes grasses pourra annuler l'effet protecteur du système cardio-vasculaire.

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Précautions

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Le flexitarisme suit les recommandations les plus récentes de l'Organisation mondiale de la santé en matière de prévention cardiovasculaire. Mais il nécessite tout de même de porter attention aux apports en protéines. Et il peut être décourageant, car il demande de s'investir un peu plus dans les courses et la cuisine. Il nécessite aussi d'apprendre à assaisonner des aliments parfois un peu fades. Il peut être suivi par à peu près tout le monde, excepté tout de même les personnes dont les besoins en protéines sont particuliers, comme les enfants ou les séniors.

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