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Définition - origine

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(Médecine non conventionnelle) Pratique qui consiste à soigner par les productions des abeilles, tels le miel, le venin, la gelée royale, le pollen et la propolis. L’apithérapie est supposée efficace dans le soin d’affections comme les plaies cutanées, les brûlures, les états de fatigue, la dépression, la sclérose en plaques, les attaques bactériennes, etc. Cependant, la plupart de ces propositions n’ont pas été établies scientifiquement et ne répondent pas aux normes de la médecine. L’apithérapie est une méthode de soins naturels basée sur les produits de la ruche.— (Benoit Tramblay, La cire d’abeille, une radio cosmique, 2010) Le mot apithérapie vient du grec “apis” (les abeilles) et “therapia” (la cure, le soin). Ce nom qui vous est peut-être peu familier, désigne l’utilisation thérapeutique des produits de la ruche pour la beauté et le bien-être. On entend par là les produits récoltés, transformés ou sécrétés par les abeilles. A savoir : le miel la propolis la gelée royale le pollen la cire d’abeille le venin La pratique de l'apithérapie serait aussi ancienne que l'apiculture elle-même! soit environ depuis 900 ans avant J.C. ! L'être humain, en parallèle de sa sédentarisation, a donc appris à "domestiquer" les abeilles et à user de ses divers produits, depuis bien longtemps. Une histoire qui explique l'étendue de notre savoir empirique sur les vertus des trésors de la ruche que sont propolis, miel, gelée royale, pollen et cire ! La trousse à pharmacie des abeilles On peut raisonnablement penser que les premiers usages des produits de la ruche se sont limités à leur intérêt nutritionnel. Mais c'est vers -400 avant J.C. qu'Hippocrate, père de la médecine, commence à parler de miel en application cutanée, pour le soin de la peau. Plus tard, le médecin persan Avicenne (980 -1037 après J.C.) parlera dans ses ouvrages de l'intérêt de la propolis, pour la peau également, mais pas seulement ! Très longtemps oubliée du grand public, l'apithérapie n'est réapparue dans les usages communs que très récemment. Notre perception moderne de cette pratique millénaire s'est ainsi longtemps associée à un usage exclusif du venin d'abeilles. Mais sous l'impulsion de nombreuses études scientifiques, cette définition étriquée s'est à nouveau élargie à l'ensemble des produits de la ruche. Ces études ont mis l'accent sur le potentiel de la propolis, du miel, de la gelée royale ou encore du pollen. Cette vision plus large a ainsi révélé l'intérêt des propriétés des produits de la ruche et leur a permis de pleinement réintégrer notre définition moderne de l'apithérapie. Aujourd'hui pratiquée en Europe, en Asie ou encore aux Etats-Unis, l'apithérapie a déjà (re)conquis de nombreux pays et retrouve petit à petit le chemin des foyers familiaux, grâce à une offre de produits finis de plus en plus large.

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Les bienfaits

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L’apithérapie est aujourd’hui une technique reconnue comme une médecine douce qui agit en prévention et permet de renforcer l’organisme en le stimulant. On voit d’ailleurs apparaître les produits de la ruche dans de nombreux magasins bio ou pharmacies, séduisant les personnes à la recherche de produits naturels pour prendre soin d’eux. Grâce à un usage millénaire, les connaissances communes prêtent à ces trésors de la ruche un intérêt pour les 3 sphères suivantes : • L’ensemble de la sphère interne. • Le soin de la bouche et de la gorge. • Les soins et l’hygiène de la peau. Les données concernant l’efficacité de l'apithérapie reposent presque uniquement sur des preuves anecdotiques. Il n’y a pas d’études scientifiques qui en auraient démontré les effets thérapeutiques de façon vraiment probante. Contribuer au traitement de l’épilepsie Depuis les 30 dernières années, les Chinois, entre autres, combinent l’acupuncture avec le venin d’abeille pour traiter l’épilepsie. La méthode consiste à plonger l’aiguille dans la solution de venin ou à déposer un peu de solution sur le point d'acupuncture avant de le stimuler. Contribuer au traitement de la maladie de Parkinson Selon Rock Domerego, biologiste et thérapeute, président de l'Association Européenne d'Apithérapie, il est aujourd’hui possible d'augmenter l’action de l'acupuncture en remplaçant les traditionnelles aiguilles par des piqûres d’abeilles pour soulager des affections aussi graves que la sclérose en plaques et la maladie de Parkinson. Mais, encore une fois, ces affirmations n’ont pas été corroborées par la science officielle. Diminuer la douleur Depuis 2001, des chercheurs coréens ont publié une vingtaine d’études réalisées chez l’animal ayant évalué le potentiel analgésique et anti-inflammatoire du venin d’abeille et sa capacité à diminuer la douleur ou la raideur. Par exemple, des doses très concentrées en venin d’abeille purifié auraient contribué à l’amélioration d’un certain type d’arthrite chez le rat. Chez l’humain, peu d’études rigoureuses ont été recensées jusqu’à ce jour. Soulager l’arthrite Les chercheurs estiment que cette technique pourrait avoir une certaine efficacité pour soulager les douleurs musculosquelettiques. En effet, dans certaines études scientifiques, le venin était injecté à des points d’acupuncture alors que le traitement placebo consistait à injecter une solution saline plutôt que du véritable venin. La douleur ressentie a été significativement plus basse chez les sujets recevant les véritables injections. Cependant, beaucoup d’incertitudes persistent quant à la concentration du venin d’abeille à utiliser et au nombre idéal d’injections. Contribuer au traitement de la sclérose en plaques Le traitement de la sclérose en plaques par l’apithérapie suscite certains espoirs. Des témoignages, qu’on retrouve sur plusieurs sites d’apithérapie, font état de malades désespérés qui ont vu leurs douleurs s’estomper, leur énergie s’accroître et leur vision s’améliorer. Toutefois, les bénéfices sont encore plus qu’incertains et les études chez l’animal sont très préliminaires. Étant donné le peu d’études sur son efficacité et son innocuité, l’apithérapie ne devrait en aucun cas remplacer un traitement efficace. Cette thérapie est douloureuse et difficile à administrer. Si elle est utilisée, une supervision médicale est nécessaire. Bien que les effets secondaires attribuables au venin d’abeille soient habituellement modérés, le patient, même s’il n’a pas été dépisté allergique auparavant, doit être préparé à réagir en cas de choc anaphylactique. En effet, une personne peut développer l’allergie, quelques semaines après avoir été piquée. Une réaction allergique non traitée peut être mortelle.

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L'apithérapie en pratique

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La thérapie par le venin d’abeille est largement répandue en Asie (Chine, Corée, Japon), en Europe (Allemagne, Autriche, Bulgarie, France, Hongrie, Pologne, Roumanie, Suisse), et de plus en plus aux États-Unis et au Canada. En 1995, on estimait à plus de 10 000 le nombre d’intervenants dans le monde. Parmi ceux-ci figurent des médecins (qui procèdent en général par injection à la seringue), des acupuncteurs, des homéopathes, des naturothérapeutes et des apiculteurs. Déroulé d'une séance On administre le venin soit directement par des piqûres d’abeilles, soit à l’aide d’une seringue contenant une solution de venin dilué. La méthode traditionnelle, qui se pratique encore aujourd’hui, consiste à déposer, une à la fois à l’aide d’une pince, des abeilles vivantes sur la peau du sujet. Elles sont plus particulièrement placées sur les zones douloureuses ou encore sur des points d’acupuncture. Dès que le dard pénètre la peau, l'abeille perd une partie de son abdomen et meurt dans les heures qui suivent. Pour contourner l’application directe des abeilles, diverses techniques permettent d’extraire le venin des abeilles sans qu’elles meurent. Pour traiter une tendinite, par exemple, deux ou trois séances de deux à dix piqûres suffiraient. Pour un trouble grave, comme la sclérose en plaques, le traitement pourrait s'échelonner sur une très longue période et nécessiter deux traitements par semaine, à raison de 25 à 30 piqûres chaque fois. Puisque l’apithérapie n’est pas une technique officiellement reconnue, pour connaître la « posologie », vous devrez vous en remettre à une personne ayant déjà expérimenté l’approche. Il est aussi possible de contacter un « thérapeute » par l’entremise d’un des regroupements d’adeptes de l’apithérapie (voir Sites d’intérêt).

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L’apithérapie reconnue comme une médecine douce

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L’apithérapie ne date pas d’aujourd’hui, elle est aussi ancienne que l’apiculture. Les produits de la ruche (miel, propolis, pollen, etc.) sont depuis longtemps bénéfiques à la santé des Hommes. Il a notamment été retrouvé dans l’Egypte des pharaons, le papyrus de Smith qui décrit 48 usages traditionnels des produits de la ruche. Le miel et la propolis étaient utilisés dans les remèdes de l’époque comme antiseptiques et anti-inflammatoires. Cléopâtre était d’ailleurs une fervente utilisatrice de l’apithérapie. En Grèce, le “père de la médecine”, Hippocrate, appliquait le miel sur les brûlures et Aristote considérait la ruche comme une pharmacie. Les Chinois, les Romains, les Incas… l’apithérapie est un savoir millénaire utilisé dans le monde entier. Un peu tombée aux oubliettes auprès du grand public au fil du temps, l’apithérapie a été remise au goût du jour ces dernières années grâce à des chercheurs en quête de pratiques naturelles pour la santé et le bien-être. L’apithérapie est aujourd’hui une technique reconnue comme une médecine douce qui agit en prévention et permet de renforcer l’organisme en le stimulant. On voit d’ailleurs apparaître les produits de la ruche dans de nombreux magasins bio ou pharmacies, séduisant les personnes à la recherche de produits naturels pour prendre soin d’eux.

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Le miel

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C’est sans aucun doute le produit de ruche le plus connu en apithérapie. On aime le miel aussi bien pour son goût que ses bienfaits pour la santé. En plus, l’avantage du miel est qu’il se conserve des années sans perdre son efficacité ! Voici les différents bienfaits du miel : - Cicatriser des plaies, - Stimuler l’immunité, - Lutter contre le stress et les insomnies, - Combattre la fatigue, - Soulager les maux de gorge et la toux, - Régler des troubles de la digestion. La composition du miel varie en fonction de la fleur butinée par l’abeille, c’est pour cela qu’on trouve du miel de fleurs, du miel de romarin, du miel de lavande ou du miel de châtaignier par exemple. Chaque miel a ses propres spécificités, en voici quelques-unes : - Le miel d’acacia est l’un des plus connus, il permet notamment de réguler la digestion et s’utilise beaucoup en cuisine pour sucrer, - Le miel de châtaignier est un bon cicatrisant et bénéfique pour la circulation sanguine, - Le miel de lavande est aussi très connu, il est antiseptique et anti-inflammatoire (infection respiratoire, piqûre d’insecte, cicatrisation, brûlure) ainsi que relaxant, - Le miel de thym est un antiseptique et tonifiant très apprécié l’hiver avec les rhumes et grippes, - Le miel de romarin favorise le bon fonctionnement des intestins et aide à une meilleure digestion, - Le miel de Manuka c’est un peu la star des miels ! Il prévient les infections respiratoires (calme la toux) et renforce l’immunité, il est antibactérien et cicatrisant (acné et eczéma).

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Précautions

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Étant donné le peu d’études sur son efficacité et son innocuité, l’apithérapie ne devrait en aucun cas remplacer un traitement efficace. Cette thérapie est douloureuse et difficile à administrer. Si elle est utilisée, une supervision médicale est nécessaire. Bien que les effets secondaires attribuables au venin d’abeille soient habituellement modérés, le patient, même s’il n’a pas été dépisté allergique auparavant, doit être préparé à réagir en cas de choc anaphylactique. En effet, une personne peut développer l’allergie, quelques semaines après avoir été piquée. Une réaction allergique non traitée peut être mortelle.

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